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Mr David KOSCHEL
Chargé des programmes afrique et moyen orient TI
A gauche: L'auteur principal de l'étude Dr Mathieu MEBENGA
A droite : Dr OWONA NGUINI Mathias, co-auteur
Au mileu: Leopold NZEUSSEU,  D.E TI-C
Séminaristes en commissions
Avec une participation de la Banque Mondiale et du PNUD
DOCUMENTS
Rapport général et rapports des commissions
Par David KOSCHEL
Par Léopold NZEUSSEU
Par Léonard AMBASSA
Séminaire atelier d'élaboration d'un plan stratégique de mise en oeuvre du système national d'intégrité (SNI) au Cameroun.

Kribi, les 04-05-06 Octobre 2007
Hôtel le PARADIS
Le présent séminaire a été organisé par Transparency International Cameroon avec le concours de Transparency International à Berlin et le soutien financier du ministère français des affaires étrangères. Il était centré sur la présentation du Système national d’intégrité (SNI) et le développement d’un plan stratégique. Il s’est tenu à Kribi du 4 au 6 octobre 2007 dans  le cadre de l’hôtel Le Paradis.
Les travaux ont débuté le jeudi 4 octobre à 9 heures avec l’enregistrement des participants. Ils se sont poursuivis avec la cérémonie protocolaire d’ouverture articulée en trois points. Dans son discours d’ouverture, Me Charles NGUINI, président de Transparency International Cameroon (TIC), situe le séminaire de Kribi dans la continuité des ateliers tenus en février et mai 2007 à Yaoundé et Douala respectivement, sur le « rôle du système judiciaire dans la lutte contre la corruption », ateliers eux-mêmes inscrits dans le cadre du projet « Renforcer les piliers d’intégrité au Cameroun ». Pour lancer le séminaire, Me Charles NGUINI part d’un constat fort : celui de l’échec des réformes entreprises par la plupart des Etats face à l’étendue du phénomène de la corruption. Il présente ensuite le SNI et conclut son propos en soulignant que « la lutte contre la corruption nécessite l’engagement de tous ».
Mr David KOSCHEL, le deuxième intervenant, pour sa part a plaidé pour que la lutte contre la corruption soit portée par tous et pour une discussion fructueuse du SNI-Cameroun. Il a ensuite fait remarquer que dans les autres pays, le SNI n’a porté ses fruits que lorsqu’il y a eu un bon suivi. Pour lui, l’on ne doit donc pas se limiter aux recommandations sur le papier mais, aller plus loin pour prendre de réelles actions anticorruption.
Le dernier intervenant, le Préfet du département de l’Océan, a souligné et félicité TI-C pour sa volonté affichée de lutter contre la corruption et l’invite ainsi que les bailleurs de fonds à accompagner le Gouvernement dans les actions entreprises pour lutter contre la corruption. Il conclut en invitant les participants à travailler avec acharnement et sérieux et surtout, à faire des recommandations « constructives et sérieuses ».
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